Si le Parti républicain s’est préparé à une défaite lors des élections de mi-mandat qui se tiendront ce 3 novembre, l’ampleur de la déroute pourrait être plus importante qu’annoncé, constate la presse américaine. Dans un contexte d’impopularité du président et de difficultés économiques, le “GOP” peine à mobiliser son propre électorat.